DOSSIER TWITTER : Twitter et sa démocratisation vers le grand public
Twitter, voici un mot que l’on entend partout depuis une année (voir plus), mais qui auparavant était totalement méconnu par le grand public. Aujourd’hui, je ne sais clairement pas ce qu’il évoque pour la plupart des cibles marketing hormis les non-technophiles, les marketeux. Certains savent qu’il s’agit d’un réseau social, mais n’en connaissent pas vraiment l’utilité et d’autres ignorent complètement ce que ce terme veut dire. Le monde de la communication crie à une révolution d’usage, alors que les utilisateurs lambda tentent ou pas d’utiliser cet outil.
Quand quelque chose est trop simple, souvent on se dit qu’il est finalement compliqué. C’est vrai, comment un simple outil de messagerie et de partage d’information en 146 caractères peut-il connaître un tel succès ?
Il existe 2 différentes règles primordiales à l’utilisation de Twitter :
La qualification du réseau !
L’objectif est de partager de l’information pertinente, mais également d’en recevoir. C’est pour cela que si cette utilisation de Twitter ne se fait pas dans un réseau qualifié (entendez follower, following) il est difficile de mettre en avant la pertinence des informations reçues et donc l’utilité de Twitter. Chaque personne a ses propres besoins en connaissance et sait en fonction de ses propres centres d’intérêt quel serait le contenu qu’elle souhaiterait recevoir en push. Pour cela, il suffit de qualifier son réseau en suivant simplement les profils qui vous semblent en cohérence avec vos attentes. Petite astuce, la ligne éditoriale d’un profil se repère facilement sur sa page de tweet qui vous donne généralement un aperçu des sujets auxquels il s’intéresse, mais vous pouvez aussi vérifier son URL et voir son site ou son blog. Ce n’est pas parce qu’une personne vous suit que vous devez à votre tour la suivre également.
La pertinence de l’information !
Twitter n’est pas à sens unique. Puisque vous consommer de l’information, le concept 2.0 vous incite à partager vos trouvailles également. Fini le tweet de 2 heures du matin qui dit « je vais me coucher », ne vous trompez pas de support d’expression, et postez plutôt ce genre de contenu sur un réseau moins formel comme Facebook. Si vous souhaitez être lu et rendre votre profil qualifiable, ne postez que du contenu pertinent et restez cohérant. Vous pouvez varier les sujets, mais votre vie personnelle n’intéresse que vos amis qui sont généralement sur Facebook, et pas sur Twitter ou la plupart des gens que vous suivez ne vous connaissent pas.
Plus qu’un média ou un support d’expression, Twitter vous permet d’enrichir vos réflexions. La pertinence et l’exactitude des messages, des URL postées sur Twitter est difficilement vérifiable, il faut donc se méfier de ce que vous y trouvez. Cependant Twitter apporte principalement des points de vue, et vous recommande des articles. Il s’agit principalement d’informations subjectives qui viendront simplement complémenter vos recherches. Pour le reste information en direct, bons plans et échanges personnels seront à votre portée.
Il n’y a pas particulièrement de règle pour l’utilisation de service, et je suis convaincue que peu de monde utilise l’outil de cette manière. Cependant, il s’agit de l’un des usages qui vous permettra de ne pas vous désintéresser de cet outil une fois la folie marketeuse passée. En respectant ces 2 règles, il a des chances pour que Twitter ne dépérissent pas dans des usages comment Facebook, ou encore MSN, c’est à dire « grand public » ou l’information est vue comme de la publicité. Il faudra conserver la spontanéité du partage d’information et surtout la pertinence.
Les marques twittent-elles ? Les marques tentent de nombreuses expériences sur Twitter car en tant qu’entreprise, elles y voient un nouveau moyen de communication, mais encore respectent-elles les règles ci-dessus ? Où est la pertinence des messages ?
Dans la présentation ci-dessus, J’ai tenté de mettre en avant les différentes manières d’utiliser Twitter en tant que marque et entreprise au travers des expériences déjà faites sur ce media. Que ce soit la boulangerie du coin ou la marque DELL, vous trouverez des études de cas qui vous conduiront à votre propre point de vue sur la question.
Bonne lecture et à vos commentaires, c’est dans le partage que l’on s’agrandit !
Les grandes entreprises en quête d’amis sur Facebook et Twitter
La question n’est plus qui y est, mais qui n’y est pas encore. Une page sur Facebook, un compte sur Twitter… Les grandes entreprises n’hésitent plus à s’approprier les réseaux sociaux pour communiquer. Un phénomène qui prend rapidement de l’ampleur. Démonstration en chiffres.
Les réseaux sociaux séduisent de plus en plus les entreprises, comme mode d’interaction avec les consommateurs. Plusieurs études parues récemment l’attestent.
Twitter, la dernière folie de la com’ américaine
Dernier mode d’interaction apparu dans l’univers des réseaux sociaux, Twitter a rapidement gagné ses lettres de noblesse auprès des grandes entreprises. 35% des entreprises classées dans le “Fortune 500” (les 500 entreprises américaines qui réalisent les plus gros chiffres d’affaires) étaient actives sur Twitter en 2009 (au moins un message par mois), selon une étude publiée par Society for New Communications Research. Les entreprises les plus grosses sont celles qui sont le plus actives sur le site de microblogging: 47% des 100 premières disposent d’un compte actif. C’est le cas de quatre des cinq premières (Walmart, Chevron, ConocoPillips et General Electric).
Twitter n’est évidemment pas le seul média social auquel ont recours les sociétés, mais c’est le plus utilisé aux Etats-Unis : par 72% des entreprises selon l’agence conseil en relations publiques Burson-Marsteller, contre 69% qui utilisent Facebook, et 34% un blog d’entreprise. Des présences multiples qui sont souvent complémentaires. Par exemple, 22% des 500 plus grandes entreprises américaines ont monté un blog corporate, et parmi celles-ci plus de 8 sur 10 renvoient les visiteurs sur leur compte Twitter. 19% ont monté un service de podcasting, et 31% pratiquent le video blogging (contre 21% en 2008).
“Devenir fan”, outil qui fait son chemin sur Facebook
L’arrivée des marques, des enseignes et des entreprises sur les médias sociaux n’est pas propre aux Etats-Unis. D’après Burson-Marsteller, qui a interrogé 100 sociétés du Global Fortune 500, 79% des entreprises sont adeptes d’au moins un outil parmi Facebook, YouTube, Twitter ou un blog d’entreprise. 65% tweetent sur en moyenne 4,2 comptes, 54% ont au moins une page Facebook, 50% sont présentes sur YouTube, et 33% gèrent au moins un blog d’entreprise. 20% des entreprises interrogées sont même présentes sur l’ensemble de ces canaux de communication alternatifs.
“Cette présence n’est pas uniquement un effet de mode mais répond de plus en plus à des objectifs stratégiques précis”, souligne dans un communiquéPhilippe Pailliart, Président de Burson-Marsteller Paris. Il en veut pour preuve l’activité élevée observée sur tous ces supports : les entreprises étudiées font en moyenne 27 tweets par semaine; elles postent en moyenne 3,6 messages sur Facebook par semaine, 10 vidéos sur YouTube et 7 billets sur leurs blogs chaque mois.
Burson-Marsteller relève toutefois des disparités entre les comportements des entreprises américaines et européennes sur les médias sociaux. Si Twitter est le plus utilisé sur les deux continents (contrairement à l’Asie, qui préfère les blogs), Facebook est davantage plébiscité aux Etats-Unis (69% contre 52% en Europe), de même que les blogs d’entreprise (34% aux Etats-Unis, 25% en Europe). Quant à la France, elle se démarque par une utilisation assez pauvre. “En France, les entreprises utilisent de plus en plus les réseaux sociaux mais beaucoup de leurs comptes Twitter sont limités à une ‘poussée’ d’informations alimentées par le site internet de l’entreprise, les annonces des ressources humaines, les résultats des sponsoring sportifs”, indique l’agence.
Développer la relation client et créer un réseau d’Influence
Sony, invité fin février à une conférence organisée par le magazine britannique Marketing Week à Londres, a déclaré avoir généré plus d’un million d’euros de ventes d’ordinateurs portables Vaio grâce à Twitter. Lors de cette même conférence, l’alcoolier Diageo a lui aussi reconnu que le site pouvait être utilisé pour faire du résultat, à condition de venir en complément d’autres canaux de communication.
Mais la plupart du temps, la présence des marques est surtout une question d’image et de gestion de sa réputation, ce qui ne se traduit qu’indirectement en ventes. Exemple le plus récent : la stratégie de transparence de Toyota, qui a décidé d’engager la conversation sur Twitter afin de désamorcer la bombe que représentent les rappels de voitures en masse. En outre il faut relativiser la couverture de ces médias. En moyenne, une page de “fan” sur Facebook fédère 41.000 internautes selon Burson-Marsteller. Même parmi les marques les plus présentes sur Facebook, rares sont celles qui passent le million de fans. Quant aux comptes Twitter des entreprises, ils sont suivis en moyenne par 1.500 personnes.
Raphaële Karayan pour L’Express - 04/03/2010 16:53:00
HOW TO: Make Your Small Business Geolocation-Ready
This post originally appeared on the American Express OPEN Forum, where Mashable regularly contributes articles about leveraging social media and technology in small business.
Small businesses stand to increase their local audience and further their market reach through geolocation platforms, which attach real-world locations to mobile phones. Here are a few ways companies can become part of the location tagging world of social media.
Late last year, Twitter launched geolocation for tweets. The microblogging service also recently rolled out Local Trends, which makes geolocated tweets trending topics.
Other location services such as BrightKite, Gowalla and Loopt allow users to check in at locations, and the ability to share that activity among a network of friends.
On February 9th , Google announced its new social media platform Buzz that is tied to a user’s Gmail account and has location-tagging options. For example, the Buzz nearby mobile feature serves up a list about places, and users can read Buzz info about those places from others who are both in and outside their networks.
Foursquare allows for check-ins and has a gaming element in which users earn badges and can work their way to become the “mayor” of their favorite locations. MyTown also allows for check-ins and rewards as a gaming element.
Dina Meek, owner of a social media consulting firm for small businesses called Big Buzzness said these types of platforms are essentially cheap or free for small businesses – for the moment, at least.
“It’s absolutely something they can tap into and be ready (for),” she said.
Become Familiar and Aware of Location Tagging Networks
Meek said small businesses should sign up and start using these location-tagged services. She recommended finding a comparable business in a nearby town that is on Foursquare and seeing how it is using the platform.
“For small businesses, if you can put the time in to get the buzz in and get the word out, it doesn’t cost anything,” she said.
What if your town is small, or isn’t as savvy on geolocation services as Silicon Valley? Then be one of the first to start building that location-tagging presence in that area. Meek suggested talking to the local chamber of commerce to see what kinds of incentives they might offer to attract consumers who are on geolocation networks. Figure out how to draw people in from nearby cities and think about banding together with other local businesses to do cross-promotion that might benefit your area.
Make Sure Your Business is Already Discoverable on Geolocation Apps
First, check to see if your business is there and if it isn’t, add it or contact that site to find out how to get your business added, said Rob Reed, who authors the blog MaxGladwell.com and is the vice president of marketing at the paperless postal system Zumbox.com.
He pointed out that businesses are going to have to be search engine optimized, social media optimized, and geographically optimized.
There’s a big distinction between the kinds of interaction going on and content being generated in these location-based app spaces. Reed said businesses can say they’re already on GPS services such as Garmin or TomTom, but all that content is static. He said the difference is that social geolocation content is in real-time. “It’s more about the conversation,” he said.
Get Your Customers to Use Geolocation Tagging on Twitter and Geotagging Apps
Meek suggested businesses post a link to their Foursquare page on their website and Facebook page, and post signage in the establishment itself telling patrons to find them on the location-tagged sites.
“You have the means to create the incentive to bring customers in,” Meek said. “It’s a very low-cost way to do it.”
She recommended small businesses host a meetup just for Foursquare customers on a day that business tends to be slower. That could work to build awareness about the location-tagged network, and hopefully, get people using it.
“One of the biggest hurdles is getting people to opt-in to geolocation,” Reed said.
Reed said business owners need to tell their customers to geotag tweets from their place of business so it will leave a trail of content from that business.
Get in Now to Hook the Early Adopters
Reed said that Foursquare is dominated right now by social media influencers – people who tend to be highly networked with the ability to spread a business’s message. He said there is significant advantage and value for being at the right place at the right time.
So if small businesses have a presence on these applications while the space is largely being used by social media influencers, those businesses have a better chance of quickly gaining word-of-mouth traction.
Build Loyalty Programs Into Your Presence
Once small businesses get well versed in the apps, they can reach out to customers there. Businesses have started customer loyalty programs around the gaming and social networking aspects of location tagging apps. For instance, with a certain amount of Foursquare user check-ins or even a mayorship at that business, customers could be eligible for deals.
Foursquare has a directory of businesses that lists mayorship deals for Foursquare users. Businesses can also add their own mayorship specials to the directory.
Foursquare has “paid services” in the works for three types of businesses – small, privately owned businesses, brands with retail chains and multinational companies, Advertising Age reported.
Foursquare is also working on an analytics dashboard so businesses can track foot traffic into their establishments, according to Advertising Age.
TastiRewards members register their TreatCards online and earn points for purchases made at Tasti D-Lite, according to a company news release. Members get extra points if they opt-in to have messages automatically sent from their Twitter and Foursquare accounts whenever they earn or redeem points, the release said.
Customers earn one loyalty point per pre-tax dollar spent and they are eligible for a free medium-sized Tasti treat when they earn 50 points, the release said. It’s the first type of customer loyalty program by a restaurant that rewards people for spreading the word via their social media networks, according to the company’s statement.
Reed points out that when a customer gets a punch on an actual frequent buyer card for a free smoothie as a walk-in, there’s no ripple effect. But with geolocation and the ability to share your check-ins and actions with friends, consumers are magnifying the punch card effect.
“(It) almost replaces the frequency punch card, in a way,” Reed said.